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SKORN OF BANANA



Bubble Ghost

Pas mal non ? C’est français.

Genre : Reflexion / Année de sortie : 1987

Publié il y a 8 heures


Petit jeu de réflexion et d’agilité de son époque, Bubble Ghost a été une agréable découverte… Oui, j’ai déjà fini mon introduction, mais t’es marrant, va faire une dissertation sur un jeu aussi simpliste !

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Petit jeu que j’avais découvert la première fois via une excellente vidéo d’Edward sur YouTube, je crois bien qu’il jouait à la version Game Boy dedans, une version plus poussée. On apprenait plein de choses dans sa vidéo, notamment avec une interview du développeur, bref, ICI pour le lien, vraiment une chouette vidéo (puis si je peux vous faire découvrir la chaîne par la même occasion !).

Mais bon, ici, on va parler du premier opus, dans sa version originale. Bon, il y en a eu plusieurs à l’époque sortis sur pas mal de supports différents, pour une raison de confort, j’ai pris la version DOS, qui est tout à fait fidèle à la version originale. Comme toujours, j’ai fait mon petit détour par le manuel, étape indispensable pour les jeux de cette époque. Et le moins qu’on puisse dire, c’est qu’il est succinct. Sans rire, je crois même que c’est le manuel de jeu le plus basique et court que j’ai connu. J’adore notamment ce passage qui dit que pour jouer au jeu, il faut commencer par démarrer le PC… Ouais, déjà qu’il fait deux pages, et en plus les mecs sont obligés de meubler !

Mais en soi, une fois le jeu lancé, bien oui, c’est évident que le manuel ne sert quasiment à rien, car on est sur un jeu purement arcade dans son esprit, avec seulement une action possible en plus de déplacer et orienter notre fantôme. Et c’est tout, rien de plus, on souffle sur une bulle, et notre position ainsi que notre orientation feront le reste, poussant plus ou moins loin la bulle qu’il faudra guider dans une succession de 35 niveaux, en évitant les obstacles sur la route sous peine de la faire éclater.

Un des obstacles pour notre capote usagé, une bougie à atteindre. 

Un gameplay basique mais clair, accompagné d’un level design qui l’est tout autant. Jamais le jeu n’est véritablement difficile, les niveaux à parcourir ont bien quelques pièges et de très rares éléments interactifs, mais ce n’est jamais un challenge à passer, et le jeu se boucle très rapidement une première fois en même pas une demi-heure, et encore moitié moins de temps une fois qu’on maîtrise. Et vous savez quoi, ça me va. Ok le jeu est basique, un poil trop simple pour être véritablement stimulant ni même « intéressant », mais ça fait du bien un petit jeu comme ça en 1987. Bien oui, car à cette époque, des jeux d’arcade du genre, c’était souvent très difficiles, d’ailleurs même sans fin, avec pour but de scorer un maximum. Donc c’est une vraie bouffée d’air frais ce petit Bubble Ghost, c’est apaisant comme jeu, et son gameplay si simpliste lui rend finalement honneur, tant il est un des jeux rétro de cette génération parmi les plus faciles d’accès.

J’ai donc aimé mon aventure, surtout au niveau des contrôles qui sont d’un grand confort. Car sur PC, on peut contrôler entièrement notre fantôme via les mouvements de souris et les clics, et c’est très confortable de la sorte. Le jeu peut manquer il est vrai d’un peu de précision dans les passages très étroits, où il est difficile d’insuffler une pression minimale, parfois même en appuyant que très brièvement sur la touche du souffle, mais ça va, justement, le jeu ne fait pas l’erreur d’être trop exigeant pour que ce défaut ne ressorte trop. Ce n’est pas le seul défaut dans la maniabilité de la bulle, car une diagonale, notamment celle qui va de haut droit vers bas gauche, est un peu décalée, entendez par là que souffler dans ce sens ne fera pas partir exactement la bulle dans la même direction que les décors qui ont la même diagonale. Difficile à expliquer, mais on le ressent clairement sur certains passages étroit en diagonale, où on est obligé de faire de nombreuses micro corrections de trajectoire pour compenser, un peu dommage ce défaut.

Les quelques obstacles sont sympathiques et viennent justement apporter un peu de variété tout le long du parcours. Le plus souvent, ce sont de simples interrupteurs ou des choses à pousser avec notre souffle, comme cette araignée bloquant le chemin, désactiver un appareil. Parfois il faudra se faufiler parmi des obstacles mouvants, ou encore passer par des chemins où du vent généré par des ventilateurs pousse naturellement notre bulle. Les deux écrans comportant ce type d’obstacle sont d’ailleurs de loin les plus difficiles.

Toujours est-il que j’ai fini une première fois le jeu avec un score honorable de 182 380. Mais je me connais, je voulais un minimum try hard le jeu avant de passer à autre chose, et je me suis fixé comme objectif d’atteindre le score de 200 000. Score que j’ai finalement atteint très rapidement lors d’une autre tentative, dès le niveau 22 ! Le jeu étant fortement simpliste, il se maîtrise très vite, et seuls les passages manquant de précision que j’ai cités plus haut peuvent encore nous faire perdre du temps et des vies.

Un travail bien fait avec preuve à l'appui!

Et après ça, j’en ai fini le jeu. Il y a à côté un petit mode pour s’entraîner en boucle sur le niveau de notre choix, un excellent ajout, permettant de travailler un passage bloquant sans pression, même de voir les derniers niveaux pour ceux qui n’y arrivent vraiment pas.


Un chouette petit jeu sans grande ambition. Je peux comprendre pourquoi c’est un jeu un peu culte de l’époque, car s’il n’a rien de vraiment brillant pour lui, manque un peu de précision dans ses mécaniques de jeu, possède un level design simpliste, bien malgré tout ça, le jeu reste toujours aussi plaisant à jouer pour une petite partie, même 40 ans plus tard. Car ça fait du bien aussi des petits jeux simples comme ça pour respirer, surtout à cette époque, avant de retourner se faire latter les couilles par la Mort dans Castlevania.

7/10

visage du gardien de Ultima 7

Hummm, Papa British m'a permis d'arrêter l'étude du Codex de la sagesse ultime (mais qu'est-ce donc que le Codex ?) pour jouer à ce très bon jeu, et j'ai bien apprécié...
Pour le créateur du site (mais qu'est-ce qu'un créateur de site ?), c'est un très bon jeu, mais il lui manque quelque chose pour vraiment faire partie des meilleurs...
Holala, je ne comprends rien à tout ça, puis de toute façon, il faut que je retourne à mes devoirs... Hum, c'est quoi un Paladin ?